genesis_0031.jpg

Après 15 ans d’absence, Genesis était de retour avec un concert haut en images et en couleurs.

En effet, dominé par un écran géant d’environ 60 mètres de large, la gigantesque scène au forme de montagnes russes, nous en a donné plein la vue. Nous mitraillant d’images surgies du passé, dont le numéro du tabourin d’un phil barbu et son coureur géant durant la chanson ”In the cage”.

Collins a su, comme à son habitude, réchauffer sa salle avec son histoire de fantômes et les hou!hou! emplifié par une foule intense et son effet domino, exécuté par des fans ”to the go” prêt à réponde à leurs idoles. Bien que par endroit le son claquait, surtout à l’arrière, nous avons pu apprécier les morceaux ”Land of confusion”, ”Home by the sea”, ”Mamma” et ”Invisible touch” avec une sonorité bien défendable pour ce dôme de béton.

Les musiciens nous ont livré un concert dynamique et ont su nous prouver qu’ils en avaient encore à donner en ne voulant ne nommer qu’un moment fort de la soirée, soit la superbe prestation de Collins et Chester Tompson dans un duo délirant de batterie. Nous en étions quasiment à bout de souffle….